La puissance de la gratitude pour changer notre vie

A quoi ça sert de méditer ?

Est-ce que ce type de défi de 21 jours (+1 jour bonus) de méditation (sur la gratitude dans le cas présent) sert à quelque chose ?

Qu’est-ce que ça change, dans la vie ?

De nos jours, tout le monde a déjà entendu parler de méditation. Mais à quel point comprend-on l’intérêt que cela peut avoir pour soi?

Par ailleurs, si pratiquer la méditation de manière épisodique peut nous offrir un calme nécessaire en réponse à un moment précis, c’est alors certainement suffisant, non ?

A quoi peut servir une méditation régulière ?

 

Stress et émotions conflictuelles

 

Nous vivons dans une société stressante, ce n’est pas un secret. C’est un état de fait… Mais qu’est-ce qu’on peut faire concrètement pour s’en libérer?

Nous avons des responsabilités dans notre boulot, des échéance, des demandes, des obligations à tenir…

Nous avons des responsabilités dans nos familles, encore des demandes, des attentes auxquelles répondre…

Nous sommes submergés par tout ce que nous avons à traiter au quotidien, par toutes les émotions par lesquelles nous passons: en se frottant aux collègues, aux patrons, aux personnes avec qui nous sommes en interaction et avec qui nous devons tenter de communiquer.

 

Nous nous confrontons à des malentendus, des quiproquos, des sentiments conflictuels

Sentiments d’injustice, de colère, de ne pas être écouté, de devoir toujours faire plus d’efforts, de devoir se plier à des horaires qui ne nous laissent pas le temps de vivre, de subir des remarques désagréables, de devoir se sacrifier, de devoir faire des choses qui ne nous plaisent pas, sans broncher, dans un délai le plus court possible…

Pour recommencer à courir quand on arrive à la maison, parce que les enfants ont besoin de nous, que le conjoint a besoin de soutien ou d’attention, que les tâches du quotidien ne peuvent tout simplement pas être remises à plus tard… Et l’état de tension ne s’apaise jamais!

 

Entrainer notre cerveau à des états bénéfiques pour soi

 

Nous sommes traversés par 60.000 pensées par jour!! Vous imaginez?

 

Le point important ici, c’est que la grande partie de ces pensées sont des façons de ressasser ce qui a été vécu, ce qui nous a fait du tort, ce qui aurait dû être fait et comment, ce qui devrait arriver et les risques potentiels futurs.

On ressasse les scénarios dans lesquels nous sommes les victimes.

Nous percevons les injustices, les catastrophes, les évènements blessants ou scandaleux.

Donc, vous comprenez bien que la majeure partie du temps, nous concentrons notre attention sur ce qui ne va pas et qui nous amène de la souffrance.

 

Or, ce qui ne va pas, ce que nous considérons comme blessant ou inacceptable correspond à des schémas, qui nous sont personnels.

Nous concevons ce qui se fait et ce qui ne se fait pas en fonction de notre éducation, de notre sensibilité, de nos expériences et de ce que nous avons emmagasiné comme croyances en observant notre famille, nos amis, les normes en vigueur dans nos environnements proches, etc.

Nous avons appris certaines réactions types lorsque des événements particuliers se produisaient.

 

Par exemple:

  • si quelqu’un me parle sur un ton que je considère agressif, je vais m’offusquer et lui répondre agressivement aussi, pour montrer que je ne me laisse pas faire, parce que je crois que si je ne réponds pas, je montrerais de la faiblesse et que cela est intolérable.
  • Ou encore, si quelqu’un manque à ses engagements, c’est qu’il me manque de respect. Je suis déçue et blessée, il perd mon estime et j’aurais du mal à faire confiance à nouveau.

Tout cela a constitué des chemins neuronaux et nous a habitués à éprouver des sensations spécifiques.

 

Nous prenons l’habitude de vivre dans des états de stress, dans des sensations d’inconforts et à se sentir piégés par nos émotions pénibles.

Nous avons fait des connexions inscrivant ces croyances profondément en nous.

 

 

 

 

Choisir une vision qui nous fait du bien


Nous choisissons de nourrir une vision du monde par les pensées que nous entretenons.

C’est un choix. Un choix inconscient, pour la plupart des gens, mais cela reste un choix.

 

Et la méditation, surtout si elle se centre sur la gratitude, est le choix de ne plus se laisser dominer par des tendances qui, au bout du compte, ne nous font pas du bien!

Éprouver de la gratitude, c’est émettre une pensée mais aussi créer un ressenti qui va venir ajouter un poids sur la balance en faveur d’un quotidien moins pénible!

Toute la journée, lorsque l’on accumule les pensées négatives, on ne fait qu’alimenter la croyance que c’est ce qui existe en majorité, dans notre vie.

Sauf que, lorsqu’on prend un moment pour éprouver de la gratitude pour ce qui existe de bien dans notre vie, alors BOUM! Quelque chose de neuf, de bon se produit!

On rallume soudain un espoir dans le potentiel de la vie. On se souvient soudain que la vie est belle. On s’offre à soi-même un cadeau d’une valeur inestimable: on sort de nos schémas pénibles et douloureux.

 

Est-ce que cela va changer notre quotidien du jour au lendemain?

 

Oui et non. Sauf si ça nous inspire à tout claquer pour partir réaliser nos rêves sans plus nous retourner,  on aura encore nos obligations et nos responsabilités

Mais le fait de changer d’angle de vue peut nous apporter ce regard tout neuf sur notre façon de vivre ces obligations, ce qui peut tout changer!

 

D’un instant à l’autre, la vie peut reprendre une toute nouvelle coloration!

On peut se sentir plus léger et stimulé pour réaliser ce qui nous attend, chaque jour!

 

 

La qualité de notre vie et la qualité de nos relations dépendent de notre façon de les regarder.

 

 

 

 

 

Créer une habitude et s’entrainer à se réaligner


Faire l’expérience d’autre chose que l’état habituel du quotidien, permet de créer de nouveaux chemins neuronaux.

Mais même si en faire l’expérience une seule fois peut déjà être un pas, cela ne sera pas suffisant pour nous permettre de changer notre vie, sur la durée.

Parce que les nouveaux chemins neuronaux ont besoin d’être recréés et alimentés régulièrement, pour devenir solides!

 

Et là, ce sont toutes nos résistances qui vont s’activer, pour nous faire rester dans ce que l’on connait.

Toutes les “bonnes excuses” y passent!

“Je n’ai pas le temps”, “ça ne sert à rien”, “ça ne va rien changer”…

 

Alors, on ne se laisse pas la chance de changer notre expérience du monde en profondeur.

 

Oui, cela prend du temps pour changer des habitudes

qui ont été forgées depuis des années!

Cela demande des essais et des erreurs, des tentatives pour “goûter” un peu plus, un peu plus longtemps à chaque fois à cet état de joie tranquille et de paix qui peut se produire en méditation…

 

Toutes ces bonnes excuses, je les connais bien!

Je vous écris cet article après une très longue pose dans ma pratique de méditation,
longtemps après avoir réalisé le challenge de 21 jours!

Tenir le rythme pour s’entrainer et atteindre des états d’apaisement et
d’alignement, c’est chaud !

 

Pourtant, je m’y essaye et je finis toujours par y revenir, parce que je sens bien que c’est bon !

Et s’entrainer à expérimenter autant que possible des états bénéfiques pour soi est la seule façon de changer en profondeur notre vie. Sommes-nous heureux et aligné avec nos aspirations, dans la vie?

Non? Alors il faut trouver une façon de changer activement nos schémas de pensée habituels!

 

 

 

 

S’offrir des expériences précieuses

 

Même si je n’ai pas la discipline du parfait méditant, par contre, ayant déjà gouté à la magie de la gratitude et de ce que cela produit en moi, je reviens de plus en plus facilement à cette envie de ressentir un profond MERCI intérieur!

Cela ne me quitte jamais… Ou jamais longtemps

 

Par exemple, ce matin, tout m’est revenu, alors que j’étais dans le train de 6h51, pour me rendre au boulot.

J’ai choisi de m’installer dans le dernier wagon, qui offre des cabines où il est possible de choisir de laisser la lumière éteinte.

J’ai trouvé une cabine vide et me suis installée, j’ai fermé les yeux… Et j’ai ressenti de la gratitude!

Il faisait bon dans ce train, alors qu’il gelait dehors. Je pouvais me poser sans être parmi la foule de voyageurs prêts à se rendre au travail, mais plutôt rester au calme.

J’ai pensé à mon compagnon qui m’avait emmenée jusqu’à la gare, à une heure aussi matinale, alors qu’il pourrait dormir au chaud et j’ai éprouvé une douce et chaude gratitude, au fond de mon cœur et de mes tripes.

M’est revenu en mémoire comme il m’avait apporté de quoi manger pour la journée, alors que je me préparais.
Et comme il s’était même souvenu que j’avais laissé ma farde, la veille, que j’étais censée aller chercher moi-même dès que j’aurais été prête… Et j’ai éprouvé de la gratitude!

 

J’ai décidé, ce matin, de choisir, autant de fois que cela me serait possible, des situations qui me permettraient d’éprouver de la gratitude et de la tranquillité intérieure.

 

Je n’ai pas eu envie de me rendre à la salle des profs, dès mon arrivée à l’école, du coup j’ai choisi d’aller en classe, alors que les bâtiments étaient encore vides et que toutes les lumières étaient encore éteintes.

Je me suis retrouvée dans une atmosphère calme, dans le noir, je me suis assise le dos contre le radiateur… Et j’ai éprouver une profonde gratitude pour ce temps de tranquillité, qui pouvait m’offrir quelques minutes de plus d’introspection!

 

Dans nos vies complexes, avec tant de complications, il ne tient qu’à nous de choisir de se faire du bien, dès le choix est possible.

D’ailleurs, on a toujours le choix, même quand il nous parait impossible.

Il y a toujours quelque chose que nous puissions faire autrement, pour s’offrir une étincelle de gratitude, qui va venir illuminer notre journée!

 

Parce que toute ma journée, ensuite, s’est passée dans une douceur et une fluidité prodigieuses!

 

“Comme par magie”, certaines discussions inspirantes ont eu lieu avec des personnes auxquelles je n’aurais pas pensé a priori pour échanger de manière aussi agréable et joyeuse!

Les sujets abordés sont venus répondre à des questionnements antérieurs, comme “par hasard” (mais vous savez très bien qu’il n’y a jamais de hasard, c’est pas vrai? 😉 )

 

Quand on s’offre la possibilité d’expérimenter de la gratitude pour des choses qui, habituellement, nous semblent normales ou “acquises”, alors on s’ouvre à des possibilités nouvelles et inédites!

 

Quand on se connecte à son cœur et qu’on le fait vibrer sur une fréquence élevée, on se branche sur une fréquence élevée de l’Univers, qui nous répond en faisant correspondre notre expérience intérieur aux réalités extérieures de la vie!

Et quand on rencontre des obstacles, on devient plus rapidement capable de revenir sur cette sensation plus “vibrante” pour y trouver la meilleure solution!

Essayez, vous verrez!

D’ailleurs n’hésitez pas à me partager votre expérience, je suis curieuse de connaitre votre ressenti!

 

Alors pourquoi une pratique régulière?

 

Pour que cette expérience devienne de plus en plus facilement accessible, il faut s’y entrainer.

Pour que cela devienne de plus en plus évident.

Cela ne nous empêchera jamais de vivre des expériences douloureuses et ce n’est pas le but.

 

Le but est de savoir QUE FAIRE de ces expériences douloureuses: se laisser abattre ou apprendre quelque chose sur soi…?

On peut par exemple éprouver de la gratitude pour le fait que nous ayons pu grandir et évoluer, grâce aux épreuves que nous avons traversées!

 

 

 

Quand on est en pleine souffrance, difficile d’éprouver de la gratitude, on est d’accord.

Mais certains principes peuvent nous aider à sortir de ce qui nous semble impossible à dépasser.

 

La pratique régulière de la gratitude pourrait être une méditation en tant que telle.

C’est clair, la méditation fait du bien.

Comme on l’a dit, les chemins neuronaux ont besoin de devenir solides, les ondes cérébrales que nous produisons peuvent être entrainées également (on en reparlera, des ondes cérébrales, tiens!). Et la méditation régulière permet cet entrainement cérébral.

Mais surtout, en essayant de revenir régulièrement, voir quotidiennement, à se poser quelques minutes, on s’entraine à passer une journée qui aura bien démarré.

En posant notre conscience sur une intention, sur une vision, sur un ressenti, une expérience de transcendance ou de paix, on choisit de ne pas commencer une journée dans le stress.

Parce que nous choisissons, nous sommes maitre de la mise en forme de notre journée.

 

Nous ne sommes pas toujours maitre de ce qui va se passer, des imprévus, etc.

Mais nous pouvons observer nos façons d’y réagir et apprendre de nos schémas.

Nous pouvons apprendre à maitriser ces états qui peuvent avoir tendance à nous submerger.

A quoi va ressembler notre journée dépend de notre « niveau de maitrise » et avoir une pratique régulière, c’est entrainer notre maitrise !

Je ne parle pas de contrôle, ce qui est quelque chose qui crispe, qui rigidifie.

Je parle bien de maitrise, c’est-à-dire une faculté à rester aligné, à revenir dans notre axe… Ou dans notre cœur!

Quand on commence une journée du mauvais pied, tout le reste de  la journée se barre en vrille. C’est la boule qui roule et qui grossit !

On dit que celui qui réussit son début de journée réussit toute sa journée entière et que celui qui réussit sa journée entière réussit sa semaine, puis son mois, puis son année, puis réussit sa vie !

 

Parce que la couleur du jour est déterminée par l’humeur avec laquelle le jour a commencé.

Et quoi de mieux que de commencer en ouvrant sa conscience à des principes élevés, qui nous font ressentir l’expansion et l’Amour (comme dans ces articles précédents – cliquez ici  ou ici ) ?

 

 

 

Donc oui, une pratique méditative régulière aide clairement à nourrir un cercle vertueux: la gratitude attire des expériences qui font éprouver plus de gratitude! Qu’elles soient directement agréables et joyeuses ou qu’elles soient d’abord inconfortables, mais transformable en leçon…
…Ce qui nous amènera de la gratitude!

 

Mais on peut aussi s’entrainer à éprouver de la gratitude, même sans se poser à méditer en position du lotus devant un autel… S’entrainer à éprouver de la gratitude, c’est déjà une pratique!

Et réussir cette pratique au quotidien, c’est un bon début!

 

Comment faire pour pratiquer la gratitude régulièrement?

  • On peut par exemple, chaque matin, penser à au moins 3 raisons d’éprouver de la gratitude pour cette journée qui commence.
  • Ou on peut, plusieurs fois par jour, choisir de se concentrer sur un aspect d’une situation qui peut nous apporter un sentiment de gratitude (voir le verre à moitié plein plutôt que de le voir systématiquement à moitié vide…)
  • On peut aussi, “simplement”, remercier pour l’air que l’on respire, pour le corps qui nous abrite et nous permet de faire des expériences, pour la nourriture qui nous est parvenue, pour l’abondance de la Nature qui nous nourrit et nous protège, pour le soleil qui réchauffe, pour le ciel si magnifique et profond, pour les beautés qui nous entourent et que nous ne regardions plus… Il y a tant de raisons de s’émerveiller et de remercier la Vie!

 

 

 

Pratiquer la Sadhana

 

La Sadhana est un terme sanskrit qui signifie “pratique engagée” ou “le moyen d’accomplir quelque chose”.

C’est une pratique d’apprentissage quotidien pour notre ego, idéalement pour notre corps et notre esprit, pour s’ouvrir à son Moi véritable, prendre conscience et éveiller les potentiels et les facultés de l’âme, qui restent enfouis dans l’endormissement de l’état routinier.

La routine devient mécanique à force de faire les choses par automatisme.

Mais où allons-nous ?

Pourquoi faisons-nous tout ce que nous faisons chaque jour ?

Que nous arrivera-t-il quand, au jour de notre mort, nous serons pleins de regrets et d’amertume de ne pas avoir vécu une vie dont nous pouvons être pleinement satisfaits ? Parce que nous aurons manqué de poser des choix conscients en accord avec nos valeurs profondes ?

Et si nous ne réalisions jamais quelles pouvaient être nos valeurs profondes ?

N’ayant jamais pris la peine de se scanner soi-même, d’apprendre à se connaitre réellement, d’apprendre à faire émerger sa sagesse intérieure, qui existe pourtant de manière inhérente à notre nature humaine.

 

Des millions de personnes passent à côté de ce potentiel, de cette sagesse intérieure, que les actes mécaniques et sans conscience du quotidien ne permettent pas de nourrir!

 

Le but d’une pratique régulière est de nous montrer à quel point nous sommes capables de développer possédons une richesse et des facultés que nous possédons déjà intérieurement.

 

Mais ça prend du temps… C’est un cheminement !

Cela dit, il y a pleins d’outils de nos jours, pour apprendre à se poser, à s’aligner, à méditer, à plonger en soi.

C’est ce que je veux proposer, avec ce que je développe comme techniques.

C’est ce que je veux expérimenter, en « goûtant » à diverses façons de le faire.

Alors, ce challenge de 21 jours, quel intérêt?

 

Je me suis sentie appelée par ce « challenge de 21 jours sur la gratitude », parce que c’est déjà quelque chose que j’adore pratiquer : éprouver de la gratitude n’a JAMAIS manqué de me nourrir et de me relier

avec l’Univers, de me faire sentir à quel point la vie est un cadeau et mon cheminement a du sens.

 

 

J’aimerais tellement que toutes les personnes autour de moi puissent expérimenter ce sentiment !

 

 

 

Trop de personnes ne savent pas pourquoi elles font ce qu’elles font, se sentent perdues dans un monde chaotique et mauvais, juste bon à les écraser et à les forcer à faire ce qu’elles ne veulent pas.

Et qui pourrait les blâmer ? Surement pas moi !

J’ai rêvé longtemps et je me surprends encore parfois à éprouver l’envie de me barrer de ce monde de fous !

Mais ça fini par passer et je finis toujours par remercier pour la vie et ses cadeaux !

Justement parce qu’il y a tant de choses hardcore dans ce monde, que quand quelque chose apparait pour contredire la vision moche et méchante, quand un don du ciel vient montrer la beauté de la vie et des vivants, de tout ce qui est sur Terre et quand je vois des actes de bonté et d’Intelligence de l’esprit et du cœur, je ne peux qu’être encore plus touchée !

Pour revenir au challenge, j’ai trouvé qu’il n’était pas toujours des plus intéressants sur le coup, l’expérience a parfois été un peu lourde, à cause des « blablas » à rallonge.

Au cours de la méditation du jour bonus 22, j’ai eu le sentiment que ce qui était proposé était encore très mentale, parce qu’il y avait toutes ces explications.

Ça met la capacité à comprendre et à analyser un peu en agitation.

Mais

 

Elle a permis de révéler et de mettre des mots sur des notions très riches et nourrissantes !

On voit comme la qualité d’attention et de concentration ou encore, la qualité de l’intention que l’on pose, change tout dans la qualité de méditation !

Est-ce qu’on fera une méditation mécanique ou organique ? Vite faite ou fructueuse ?

Quoi qu’il en soit, tenter et retenter, ça vaut le coup.

 

 

Parce que d’abord du galère…

 

 

 

 

Mais qu’ensuite, tu savoures!

 

 

 

 

 

Essayer et s’entrainer, c’est déjà une partie de ce qu’est la sadhana…

 

Ça parle trop !

 

Parfois, c’était juste trop de bla-bla, ça ne faisait pas sens pour moi.

Et parfois, c’était assez évident et en résonance avec ma vie pour venir m’inspirer avec une fluidité magique !

Ce n’est peut-être pas arrivé à chaque fois, mais parfois, cela m’a rappelé des principes essentiels et j’ai pu en retenir quelques perles !

Des choses que l’on sait, mais qu’on a oubliées. Ou des choses que l’on n’avait pas compris comme cela jusqu’à maintenant… Ou encore des idées complètement nouvelles, qu’on se laisse découvrir…

Pour autant, cela m’a permis d’aller concentrer mon attention, chaque matin (ou début de journée), sur des concepts clé et absolument nourrissants.

Il a fallu que je me force à tenir jusqu’à la fin des explications, ce qui a valu le coup, c’est vrai, puisque ça m’a permis d’aller chercher en moi à quoi cela faisait écho, ce qui est toujours un très bon processus pour continuer à évoluer.

Et comme nous sommes tous différents, d’un moment à l’autre, d’un être à l’autre, etc. Eh bien je ne peux pas rejeter le concept en disant que c’est inutile et que ça ne pourra pas aider !

Qui sait ce qui ne me parle pas à moi et qui pourrait peut-être vous faire un grand bien?

 

L’orientation de l’intention change tout !

D’un instant à l’autre, d’une méditation à l’autre, le choix de placer sa concentration sur un point précis ou non va déterminer ce que vous autorisez à se produire ou ce que vous limitez.

Je pense avoir vu les lieux de certains de mes blocages et je pense pouvoir les accueillir, ce n’est pas quelque chose que je veux absolument changer en forçant.

J’accepte d’être capable de laisser certaines choses se produire et d’avoir besoin de conditions différentes pour que d’autres choses se produisent.

Trop de bla bla et des mantras compliqués, qui ne connectent pas à quelque chose qui fasse sens pour moi, je ne sens pas que ce soit quelque chose dans lequel j’ai envie de persévérer !

Il y a d’autres techniques avec lesquelles j’ai senti plus de cohérence.

Et je dois dire que ça m’a aidée d’avoir la pression de vouloir en faire un article.

Parce que si ça avait été seulement pour moi, j’aurais peut-être été moins rigoureuse, j’aurais peut-être moins été chercher en moi-même une façon de décrire mon expérience, mais je me serais peut-être plus laissée vivre l’expérience, en la laissant passer.

 

Du coup, un petit exercice:

Quand vous décidez de vous (re)lancer dans une pratique de méditation essayez d’écrire votre expérience.

Sur une longue durée ou sur une période déterminée, à vous de voir, mais faites-le assez souvent que pour pouvoir noter une évolution dans votre pratique.

Pour que vous ayez de quoi comparer les expériences.

Je crois qu’il y a une grande richesse dans la pratique de l’écriture, ou dans la capacité à parler de ce que l’on vit, avec quelqu’un qui puisse donner un retour, un regard, une écoute attentive aussi.

Cela va ancrer l’expérience plus profondément (encore un truc pour que les connexions neuronales soient plus solides et donc, que cela devienne une réalité plus concrète!)

 

En conclusion

Je ne pense pas revenir sur ce challenge de méditation un jour, mais je ne suis pas mécontente de l’avoir fait !

Et je suis heureuse d’avoir pu vous la partager !

J’espère que cela vous aura été instructif et que vous vous sentirez inspiré pour commencer, recommencer ou entretenir votre propre pratique, un défi de 21 jours avec M’sieur Deepak ou une autre formule qui vous appelle, autour de la gratitude.

Je crois que c’est bon de se donner un cadre, un délai, ça aide.

Moi qui n’ai jamais réussi à suivre la moindre discipline, j’adorerais pratiquer quotidiennement une méditation avec laquelle je me sente parfaitement à l’aise.

D’ici là, j’alimente les raisons de ressentir de la reconnaissance au quotidien et j’utilise mes pratiques personnelles dès que j’en ressens le besoin.

Ces pratiques dont je vous parlerai dans de prochains articles…

 

Je vous souhaite une enrichissante Sadhana ainsi que de belles découvertes quotidiennes de vos ressources intérieures!

A bientôt!

Anaïs H.

A propos de Anaïs H.

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