Comment je suis passée de l’envie de mourir à la création de ce blog…

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Avant propos

 

Avant de commencer à écrire d’autres articles, de vous présenter ce que je fais et d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais vous raconter pourquoi j’ai décidé de démarrer ce blog et les activités que je propose.
Et tout commence avec mon vécu personnel, mes blessures, mes souffrances.

Mais de l’ombre jaillit la lumière!

C’est ce qui s’est passé pour moi et c’est ce que je veux contribuer à faire expérimenter à ceux qui croisent ma route.

A travers mes mots, mais aussi à travers méthodes particulières: des techniques pour sortir de l’état habituel et permettre d’explorer des ressources non conscientisées.

Mais on aura l’occasion de parler de ça en long et en large!

D’abord, laissez-moi vous raconter des p’tits bouts de mon histoire: je vais tenter de vous exprimer ce que je veux faire sur ce blog (et dans ma vie en dehors du web)…

Se sentir sans repères…

 

Vers mes 19-20 ans, j’ai traversé une crise de dépression qui semblait ne jamais vouloir finir.

Enfant déjà, j’avais la sensation que quelque chose n’allait pas dans ce monde.
J’avais souvent la sensation d’être seule, peu aimée, inexistante, transparente… Et de peu de valeur.

Tellement peu de valeur que je laissais tout faire, si les autres le voulaient.
Je savais très peu répondre, me défendre.

Plus je grandissais, plus j’avais l’impression de passer inaperçue, de ne pas pouvoir être telle que j’étais, sous peine d’être rejetée.

Je ne savais de toute façon pas qui j’étais.

Adolescente, j’avais la sensation de n’avoir aucun repère dans ce monde, de ne pas savoir comment valider mes ressentis, de ne pas comprendre comment fonctionnait le monde, comment fonctionnaient les relations…
Il parait que c’est normal, à cet âge là.

C’est ce qu’on m’avait dit, c’était certainement la “crise d’ado” qui était à l’œuvre et je pensais que ça finirait par passer.

 

Tenter de comprendre le chaos qui nous entoure

 

J’ai essayé de comprendre comment fonctionne la vie, comment fonctionnent les relations humaines, le monde, en observant les gens autour de moi.

J’ai cherché des amis, mais tous les groupes fonctionnent en se regroupant autour de valeurs et en en excluant d’autres.

J’ai donc joué au caméléon pour m’adapter à des groupes et ne pas être rejetée.

Mais je finissais par comprendre que ça sonnait faux et que les valeurs qui rassemblaient les groupes, je n’y adhérais pas véritablement et entièrement moi-même.

Et porter un masque, faire semblant que j’adhérais réellement, pour continuer à faire partie du groupe, était un poids insupportable pour moi!

Je n’ai donc jamais pu tenir très longtemps dans un même groupe, parce que j’avais l‘impression de mentir et de me mentir à moi-même.

Alors, je prenais le large, je décidais de me retirer et de rester avec moi-même.

 

Se croire condamné à vivre isolé…

 

J’ai donc passé des années à me croire frappée de la malédiction de la solitude.

Je me pensais condamnée à vivre seule

Je me sentais rarement à l’aise dans des groupes dépassant 3 personnes, parce que c’était trop d’informations à gérer, trop d’avis et d’émotions à comprendre en un coup.

Je devenais alors spectatrice.

J’ai été spectatrice dans les groupes, pendant longtemps.

C’est d’ailleurs ce qui m’a donné envie, plus tard, d’étudier l’anthropologie : je savais déjà faire, naturellement et spontanément.

L’observation participante, c’est comme ça que je survivais dans le monde, parmi les autres !

 

Quand des substances truquent les perceptions

 

Depuis toute petite, j’éprouve de la fascination pour les états modifiés de conscience et pour la perception de mondes invisibles aux yeux physiques.

Avant mes 5 ans, j’avais entendu mes parents parler des enfants qui ont des amis imaginaires.

Je me demandais pourquoi, moi, je n’en avais pas!

Alors, j’ai commencé à fixer des points sur les murs de ma chambre, pour commencer à les voir s’animer, bouger, devenir de petits personnages rigolos.

Mais je savais que c’était mon imagination, parce que ces petits personnages n’émettaient aucuns sons…

Un peu plus tard, vers 7 ans peut-être, j’ai vu “Dumbo”, le petit éléphant volant de Disney.Le dessin animé, à l’époque.

Ce fut pour moi une révélation: il était donc possible de voir des êtres et des choses habituellement invisibles pour les yeux!

 

Adolescente, je me sentais attirée par les substances
qui pourraient m’ouvrir à d’autres perceptions.

J’étais mal dans ma peau, je n’osais pas parler à d’autres êtres humains avant qu’ils ne m’aient adressé la parole et quand des personnes, filles ou garçons, me témoignaient de l’intérêt, je trouvais leur amitié à la fois inespérée et suspecte.

Je n’y croyais pas vraiment, mais j’espérais y trouver une preuve que je valais la peine…

Un jour, une copine de classe m’a proposé d’essayer de l’extasy.

Je ne connaissais pas l’existence de cette drogue, mais elle a éveillé mon intérêt.

Ce n’est que plusieurs mois plus tard que j’ai commencé à prendre de “l’exta”.

Mais l’expérience avait été pour moi si merveilleuse, que j’ai commencé à en prendre tous les vendredis.

Pour moi, tout a changé d’un instant à l’autre: j’ai expérimenté pour la première fois de ma vie un changement de perspective, qui m’était arrivé sans même que j’ai à y réfléchir:

j’avais abordé des personnes, spontanément et on avait ri ensemble, on avait sympathisé, on avait échangé des émotions!

Soudainement, j’étais devenue actrice plutôt que spectatrice !

J’interagissais naturellement avec les gens, je riais sincèrement et franchement !

J’ai découvert une capacité en moi qui était parfaitement nouvelle et inattendue : j’étais capable d’aller vers les gens et de rire avec eux, sans même les connaitre !

 

Mais la drogue n’est pas une solution et les frustrations ne sont
pas résolues après une soirée de défonce…

 

Au contraire, après avoir fini ma dernière année à l’école, je n’avais pas de projets et avec la drogue, les journées n’ont plus de réel commencement ni de fin.

On se réveille à pas d’heure, on va dormir en plein jour, quand on est pas défoncé, on est en descente, on se blesse la bouche, le nez, on vomit, on ne se nourrit plus beaucoup, on vit des émotions rudes, à fleur de peau, du malaise…

Après presque deux ans, la vie me semblait triste et sans le moindre sens.

Cette année-là, j’ai touché le fond.

 

Je ne savais pas ce qu’il m’arrivait, mais je pleurais, en permanence.

 


Des larmes intarissables

 

Je ne savais pas d’où venaient ces larmes, mais elles semblaient venir de très loin !
On aurait dit qu’elles ne s’arrêteraient jamais!

Elles coulaient toutes seules quand j’étais dans les transports en commun, elles devenaient bruyantes quand j’arrivais chez moi.

Je vivais encore chez ma mère à l’époque et elle ne savait pas quoi faire avec moi !

N’ayant jamais appris à montrer de l’affection et à réconforter, n’ayant jamais pu bénéficier de tels soins elle-même, elle ne savait pas qu’elle pouvait me prendre dans les bras.

 

Il fallait que je gère ça seule.

 

Je me sentais à nouveau seule au monde.

Je me sentais tel un fantôme en errance.

 

Chaque minute de ma vie était un poids, une souffrance, un non sens.

Ces années à prendre des drogues m’avaient appris que j’étais capable de m’ouvrir aux autres et de partager des moments de joie,
mais ne m’avaient pas appris comment le faire en étant moi-même.

Elles ne m’avaient pas révélé “Qui J’étais”,
ni la raison de ce que je vivais.

Elles ne m’avaient pas appris à regarder en moi
ni à comprendre comment régler mes souffrances.

Je savais qu’il y avait quelque chose en moi qui voulait s’exprimer,
mais je ne savais pas à quel point cela avait de la valeur.

Je compris que je ne vivais pas.

 

Un jour, allongée sur mon lit, alors que je regardais le plafond en laissant les larmes couler,
je compris que s’il fallait continuer comme ça, alors autant mourir.

Je voulais mourir.

Je voulais arrêter de ressentir cette douleur, qui ne me laissait jamais

Mais je n’avais pas le courage d’attenter à mes jours. Toutes les façons d’en finir me rebutaient.

Et puis, quelque chose en moi me disait que je risquais gros.

J’avais la sensation que si je me tuais maintenant, je n’aurais jamais le fin mot de l’histoire, je n’aurais peut-être même rien réglé, parce que peut-être que ça me suivrait dans l’autre monde

C’est dire comme, sans en être consciente, mon intuition était forte!


Alors j’ai décidé de vivre.
Mais de vivre vraiment !

 

Choisir de vivre

 

J’ai décidé de faire un pacte avec moi-même : “si je décide de vivre, je décide que le jour de ma mort, je partirais avec un sourire sur le visage, je partirais en sachant que j’aurais vécu une vie sans regrets !”

Quelques jours plus tard, j’allais voire une amie et ce jour-là, elle avait deux bouquins pour moi: « La prophétie des Andes » et « Message des Hommes vrais au monde mutant ».

« Tu vas aimer », m’avait-elle dit, « j’ai trop pensé à toi en les lisant ». Ça m’a touchée et j’ai accepté.

Ces livres furent des déclencheurs d’une nouvelle étape dans ma vie.

Au cours de ma lecture de « Message des hommes vrais au monde mutant», il est question de « demander à l’Univers ».

J’avais oublié !

J’avais oublié qu’on pouvait demander à l’Univers.

 

Plus jeune, je parlais avec l’Univers!

Je disais merci quand les portes automatiques des magasins s’ouvraient avant que je n’arrive devant le détecteur ou quand les escalators menant au métro se déclenchaient avant que je ne les active!

Je remerciais quand le bus arrivait au moment exact où j’en avais besoin ou quand la pluie cessait de tomber au moment où j’avais besoin de sortir, quand un ciel bleu et un rayon de soleil venait m’éclairer le visage…

Alors, j’ai fait ma demande !

Je me suis levée, j’ai écarté les bras et j’ai demandé avec tout mon être, de toutes mes forces et mes tripes: « Univers, envoie-moi un mentor ! Qu’il m’aide à maintenir la barre ! Je sais que j’ai des valeurs qui sont justes ! Je veux pouvoir vivre en fonction de ces valeurs sans replonger dans ce désespoir infini! »

La semaine suivante, je croisais la mère d’un ami, tous deux pratiquants bouddhistes, mon ami et sa maman.

 

Expérimenter la puissance de la voix

 

Elle a commencé à me parler de bouddhisme, comme ça, spontanément, alors qu’on sortait du métro toutes les deux et que je l’aidais à porter ses courses.

Nous étions voisines, alors plutôt que de me dépêcher pour rentrer chez moi, comme je l’aurais fait d’habitude, je l’ai attendue pour la saluer et faire un bout de chemin avec elle.

Il lui était déjà arrivé de parler de sa pratique bouddhiste, mais pour la 1ère fois, j’ai entendu ce qu’elle disait.

 

Tout ce qu’elle disait me nourrissait,
tout ce qu’elle disait répondait à mes interrogations du moment.

 

Elle m’a invitée chez elle, je ne voulais plus partir, je buvais ses paroles !

Elle m’a ensuite invitée à pratiquer avec elle.

Je pensais pouvoir m’en sortir en comprenant intellectuellement cette philosophie qui m’avait toujours intriguée, mais qui, je le croyais, n’était pas pour moi.

 

En tout cas, je ne pensais pas avoir besoin de réciter un mantra!

 

Mais au point où j’en étais, j’étais prête à essayer, ne serai-ce que pour voir ce que ça faisait…

Je me suis sentie un peu ridicule, mais j’avais une telle soif de vivre, que je me suis lancée.

 

D’abord à demi-voix, émettant des sons hésitants.

 

Il faut y mettre la voix! Récite avec une voix forte et déterminée!“, me dit-elle sans détour.
Alors j’ose réciter le mantra avec plus de force et de cœur…


Et quelque chose se produit d’inattendu.

Je suis surprise de percevoir que quelque chose d’agréable s’anime en moi,
rien qu’avec cette récitation de mantra !

 

Je me souviens enfin…!

 

En rentrant chez moi, je sautillais, j’avais le plus large sourire qui s’était affiché sur mon visage depuis des années !

 

Ce n’était pas un simple sourire, comme ceux qu’on se fabrique sur le visage
par convention ou pour les photos…

C’était un sourire qui rayonnait à partir du dedans.

 

J’ai continué à pratiquer avec assiduité, pour le sentiment de reconnexion que cela me procurait.


Ma reconnexion avec quelque chose de plus grand
 !


Ce quelque chose que j’avais oublié, que j’avais réfuté pendant mon adolescence, alors que je savais mon lien avec une transcendance, dans ma petite enfance.

 

Quand j’étais petite, ma mère me disait que Dieu et la religion, c’étaient des conneries.

Alors que je priais Dieu mais surtout Marie, depuis que j’étais petite, j’avais fait une croix dessus, au fil du temps et des enseignements du catéchisme, qui me semblaient de plus en plus incohérents.

 

J’avais fini par déduire que la religion servait à amadouer les peuples, que les gens se réfugiaient dans la religion et dans « le sauveur »,
pour éviter de prendre leurs propres responsabilités.

 

Je voyais la religion chrétienne comme responsable de tant de morts et de soumissions, à travers le monde.

J’avais fini par développer de la colère envers la religion, envers DieuEt j’avais tout jeté d’un coup.

 

Mais soudain, je me souvenais qu’il y avait plus que cela.

 

Je me souvenais que vers 9 ans, je m’étais écriée à ma mère, en sautant sur le fauteuil, suite à une émission de télévision au cours de laquelle j’avais vu des actes de bonté et de charité de la part d’être humains lumineux:

“Mais en fait, maman, Dieu, il est à l’intérieur de nous!”

 

Je me souvenais enfin que l’énergie Universelle était là, en tout temps…

 

 

Retrouver une famille d’âme et se sentir sa place…

 

Le summum, ce fut lors de la 1ère réunion bouddhiste à laquelle j’ai été invitée: on m’écoutait attentivement et on m’encourageait à en raconter plus encore !

On donnait de la valeur à ce que je pensais et à ce que j’exprimais.

 

Pour la 1ère fois de ma vie, j’avais le sentiment d’être enfin entièrement à ma place.

 

J’étais parmi des personnes avec qui je partageais réellement et entièrement les mêmes valeurs.

Pas besoin de faire semblant.
Pas de risque d’être rejetée.
Pas de nécessité de mettre un masque pour m’adapter.

Je pouvais exprimer ce que je ressentais profondément!
Et ce que j’exprimais faisait écho!

J’avais de l’intuition et du cœur, j’avais de la nostalgie pour un monde de paix…

 

J’avais la sensation qu’il y a plus en ce monde qu’on veut bien nous le dire,
qu’il y avait plus que la matière,
que la vie devait être plus que “aller à l’école, à l’unif, bosser, fonder une famille puis mourir”.
Tout ça pour quoi ??

 

Cette intuition là ne m’avait jamais lâchée.

Mais plus jeune, quand je cherchais à donner du sens, j’étais « la folle » de service.

J’étais celle qui “se prend trop la tête”.

Combien de fois je l’ai entendue celle-là: “tu te prends trop la tête!”…?

J’avais mis une croix sur le christianisme, et pour tenter de reconnecter à “quelque chose de plus grand que la matière”, j’étais allé écouter ce que disaient mes amis de confession musulmane.

Ils étaient les seuls à oser parler de spiritualité, autour de moi.

Mais ayant accès à leur seule façon d’interpréter, j’éprouvais du malaise face à cette vision d’un Dieu à qui il faut se soumettre sinon on risque d’être puni.

Choisir par peur, ça ne me stimulait pas vraiment.

Le bouddhisme, je connaissais vaguement, ma mère avait une statue à la maison et cela m’attirait, mais je pensais qu’il fallait être chinois ou japonais, je ne me sentais pas légitime pour m’y intéresser.

Comme s’il avait fallu que j’y sois initiée pour pouvoir connaitre ces enseignements.

Et je n’aurais pas imaginé que cela arrive dans ma vie !

 

Mais ces gens m’ont parlé de la “bouddhéité”,
du fait que nous avons tous l’état de Bouddha en nous,
ainsi que 9 autres états potentiels.

 

A savoir de l’état d’enfer, dans lequel je me trouvais à ce moment-là (c’est l’état dans lequel on vit une détresse intérieur sans fin > tout ce sur quoi nous posons notre regard ne nous inspire que de la détresse, tout ce que l’on vit nous fait ressentir de la détresse, alors nous vivons toujours plus de situations qui nous maintiennent dans ce marasme…) à l’état de boddhisattva (état de compassion), avant d’atteindre l’état de Bouddha.

 

J’ai appris que nous passons d’un état à l’autre, que nous pouvons changer notre état d’enfer en un état plus élevé, en un instant…

Tout ça fut pour moi une révélation !

C’était comme de mettre des mots sur des choses auxquelles je croyais déjà sans savoir l’exprimer !

 

C’était comme m’autoriser à sortir de ma croyance que je suis folle et sans valeur !

 

 

Trouver Qui Je Suis et me mettre “au service”

 

Ce début de cheminement sur la voie de la spiritualité à démarré il y a plus de 15 ans.

Depuis, je suis allée explorer de nombreux sentiers.

J’ai eu l’occasion d’assembler des pièces maitresses du puzzle de ma vie. (Ok, j’arrête avec les métaphores!)

Disons que j’ai l’impression d’avoir eu plusieurs vies et que tout ce que j’ai raconté ici est arrivé à une autre personne !

C’est incroyable comme on peut se sentir coincé dans une forme de vie et croire que c’est tout ce à quoi on n’aura jamais droit…

Jusqu’au jour où cela change !

Je suis passée par différentes pratiques et techniques, car je sentais un appel pour continuer à mettre les mots sur ce qui résonnait en moi.

Je ne suis pas pour la consommation du spirituel”, mais je suis pour l’appropriation de ce qui résonne, de ce qui vibre en soi, quelles que soient les pratiques que l’on choisit.

Aujourd’hui, j’ai trouvé des clés pour vivre une vie pleine de sens:

  • pour être capable de m’aligner avec le flux de l’Univers,
  • pour rappeler à moi le souvenir de mes forces et de mes ressources, tout en prenant la responsabilité des enseignements que j’ai encore à retirer de ce que je vis tous les jours.

J’ai appris et j’apprends encore à vivre ma vie en l’aimant, en aimant mon incarnation sur cette Terre et en honorant mon cheminement, mes moments d’égarements et mes forces, innées et acquises.

 

Et je veux mettre des outils qui résonnent en moi à la disposition de personnes qui cherchent à mettre des mots sur ce qu’elles vivent, pour se réapproprier leurs vies, pour qu’elles puissent se ressourcer, s’exprimer, être entendues et expérimenter des sensations qui leur rappellent qu’il y a plus, qu’elles sont tellement plus, qu’elles sont capables de créer et de vivre une vie qui fasse sens pour elles !

 

Je veux utiliser tout ce que j’ai appris, raconter mes apprentissages et les enseignements par lesquelles je suis passée, pour transmettre tout ça ici à travers des articles et d’autres formes de contenus.

Ce blog n’en est qu’à ses balbutiements et j’espère le voir grandir, pas à pas, le nourrir du parcours sur lequel je suis encore actuellement.

Puisse t-il contribuer à aider des personnes qui manqueraient de repères, des personnes qui auraient perdu le gout à la vie ou des personnes en recherche d’elles-mêmes, à se souvenir que leur vraie nature est celle du Bouddha;

Votre vraie nature est Divine, c’est une nature qui est infiniment pleine de valeur, qui mérite d’être honorée, reconnue et qu’on en prenne soin.

Chaque personne mérite de se souvenir du potentiel d’épanouissement qui existe dans sa vie !

Et si de plus en plus de personnes se souviennent qu’elles peuvent vivre une vie en accord avec Qui Elles Sont, de manière épanouie, alors elles autoriseront encore plus de personnes à en faire de même.

Et de proche en proche, on tisse une nouvelle toile, un nouvel égrégore de paix est nourri et on se dirige vers une société plus belle, tous ensemble…

Ou au moins, on aura contribué à nourrir la meilleure version de notre vie possible, ce qui est déjà un grand pas!

Anaïs H.

A propos de Anaïs H.

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