21 jours de gratitude: jours 20 à 21… Et un 22ème jour en bonus!

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Jour 20 : L’Amour suprême est la grâce

 

Parlez-moi d’amour, redites-moi des choses tendres… Liiiiilaliiiilalaaaaaa lililalilililaliiiiiilaaaaaaa …

L’Amouuuur… L’Amour ? C’est quoi dans l’fond ?

Aujourd’hui, donc, ça parle d’Amour.

Mais pas d’amour familial ou de l’amour de notre partenaire amoureux… Ça parle de cet Amour avec un A infiniment grand.

Un Amour inconditionnel. Un Amour divin !

Un Amour auquel on ne sait pas qu’on a droit.

Et pourtant si, on y a droit.

Parce que nous sommes une incarnation du divin sur cette Terre.

Parce que Nous Sommes. Déjà rien que pour ça!

Comme tout ce qui est sur cette terre, en fait.

Même les méchants, même les tyrans et les assassins, même les pires du pire, en fait, ils méritent cet Amour.

Ils l’ont juste oublié.

Ils ont gagné un esprit cynique sur la vie, ils ont perdu leur innocence, ils ont eu mal, alors ils pensent que tout ce qu’ils méritent, c’est de prendre ce qui leur revient, quitte à faire mal.

« L’autre n’existe pas, il n’est là que pour me rappeler que j’ai des droits, moi, plus que lui »…

Et pour sortir de cet exemple extrême…

Ben nous aussi, on mérite l’Amour.

L’amour de nos proches, c’est bon, c’est agréable, ça fait un bien fou. Il y a de quoi être reconnaissant pour cela et alors ça fait encore plus de bien !

 

Mais l’amour de nos proches, aussi merveilleux que ça puisse être, ça ne devrait pas être notre seule source d’amour.

On ne devrait pas croire qu’on mérite d’être aimé, seulement parce que nos proches le confirment.

 

En fait, la source principale d’Amour, elle est Cosmique.

Elle est Divine.

Elle vient du dedans, d’une étincelle en nous qui vibre et qui pétille !

 

Elle vient d’une énergie vitale, à l’intérieur de soi, qui connecte à une énergie vitale bien au-delà de soi, un Soi à la taille de l’Univers, un flux d’Energie qui ne tarit jamais.

Et si vous parvenez à ressentir de quoi je parle là, alors vous êtes capable de connecter à la Source de la grâce elle-même.

Et on ne peut jamais en être séparé.

 

On n’en est jamais séparé, d’ailleurs, on ne peut QUE oublier qu’on n’en est jamais séparé.

Parce que tout, dans nos sociétés actuelles, est fait pour que l’on ne s’en souvienne pas.

Sans entrer dans les théories du complot, car que ce soit fait sciemment ou non, c’est ce qui est mis en place comme système. Mais j’en reparlerai peut-être ailleurs.

Ici, l’important, c’est que cette méditation du jour vient connecter à ce ressenti.

 

Le mantra du jour

“Aroot Perum Jothi” = Ce mantra invoque la Lumière Divine de la grâce pour emplir votre vie. La lumière de la grâce entre par le dessus de votre tête et transforme chacune des cellules de votre corps, chaque pensée et chaque sentiments.

Le mantra, je dois dire, était bien trop long pour moi à retenir, j’ai arrêté d’essayer de le répéter à ma 3ème tentative, alors que les lettres des mots s’emmêlaient et se la jouaient dyslexiques… “Aroot Perum Jothi, Aroot Perum Jothi, Aroom PeruT Jothi Aroot PReMuM Jothi…Euh…non…Oh ! Soit !”

Du coup, j’ai préféré plutôt me focaliser sur le ressenti : une sensation d’expansion, le cœur qui s’ouvre, une sensation d’être protégée et d’être à ma place.

SI vous faites la méditation, vous me direz ce que ça vous fait, à vous !

 

La phrase du jour, “Je permets à l’Amour de venir à mon aide”, a fait résonner tout ça… Ainsi que les enseignements des jours précédents, qui font écho et complètent les compréhensions et ouvertures du jour!

 

 

Jour 21 : Voir avec les yeux de l’âme

 

Pour cette dernière journée, je n’ai pas pu me poser le matin, pour terminer en beauté ce challenge de 21 jours !

Mes propres exercices de méditation, liés à la formation de psychologie transpersonnelle que j’ai choisie de suivre, m’ont pris la journée et j’ai décidé d’y donner la priorité.

Au moment où j’écris ces lignes, c’est le soir et je vais bientôt aller me coucher.

Je vais commencer par reprendre ce qui a été dit, dans le podcast de la méditation du jour.

« Chaque tradition spirituelle a des prières de gratitude au Créateur. Dans un monde laïque, cette attitude s’est évanouie. A sa place, nous demandons une expérience valide.  Le genre d’expérience qui nous convainc que nous croyons en quelque chose de vrai.

La grâce laisse des indices sur ce qui est vraiment réel. Sous le masque des apparences que nous voyons avec les yeux du corps, se trouve le domaine de l’esprit, que nous voyons avec les yeux de l’âme ».

 

Nous serions capables de voir avec les yeux de l’âme dans des moments de grâce, car nous sommes capables alors de détecter l’Amour, la Beauté et la Vérité, ces expériences subtiles indéniables derrière les apparences.

Nous pouvons expérimenter l’extase de notre propre Être parce que nous sommes connectés à notre propre Source subtile, comme attirés par une force irrésistible…

 

En gros ces moments d’extase et d’ouverture complète, même quand ils ne durent qu’un instant, sont l’état le plus élevé de notre Être, la plus haute forme de santé mentale, une perception du monde imprégnée de Lumière, une clarté de vision qui nous permet d’expérimenter un niveau élevé de gratitude, que nous offrons alors au monde en plus de s’offrir cet état merveilleux à soi même également.

 

Les yeux de l’âme voient la beauté de la Nature qui rayonne dans toute chose, c’est une lumière qui est bien réelle.

 

Lors des méditations, il est plus facile de percevoir la paix, le silence et la beauté à l’intérieur, mais peu à peu, il est possible de voir de plus en plus avec cette vision claire, dans le quotidien.

 

La phrase du jour et le mantra

 

“Twam Eva Sarvam” = Mon vrai moi est ce que j’ai de plus précieux. L’esprit est ma mère, mon père, mon amant, mon ami, ma sagesse, ma joie et mon abondance.

 La phrase du jour : “Mon âme ne voit que de la Lumière, en tout lieu”.

 

Si je peux dire avoir déjà expérimenté ce genre de sensations à la fois subtiles et puissantes, ces extases de beauté, de vérité et d’amour infini, je dois dire que la récitation de ce mantra ne m’y a pas emmenée…

Mais répéter la signification du mantra venait tout de même éveiller ce quelque chose de doux et de beau en moi, comme le rappel de ce moi chéri, aimé et aimant, cette force créatrice en moi.

Je n’ai pas su y rester longtemps.

Cela dit, je ne suis pas mécontente d’avoir été amenée à penser à ces notions, elles sont toujours bonnes à faire vivre et à nourrir en soi.

Et le plus intéressant, c’est que tout se recroise: ce dont j’ai pu avoir l’intuition, que j’ai compris par moi-même, à travers mes propres expériences de vie, les compréhensions que j’ai pu trouver dans les enseignements de mon choix, dans les rencontres qui ont mis des mots pour me rappeler les choses subtiles et que je retrouve encore dans cette méditation.

Les questions de l’âme et de sa clair-vision.

Voir que ce qui est si précieux en moi EST mon Vrai Moi.

 

Et voir que si je possède ce Vrai Moi, si précieux, alors les autres possèdent AUSSI une identité Réelle Tellement précieuse!

 

Alors je peux expérimenter l’Amour et la paix, où que se pose mon regard.

« Mon âme ne voit que de la Lumière en tout lieu »…

 

Jour 22, journée bonus: Parvenir à la complétude

 

“La séparation est une illusion, je suis entier et complet”

Difficile de comprendre de quoi on parle, quand on entend ça, alors que nous sommes chaque jours et à chaque instant, ballotés entre les tâches contraignantes, “divisé” entre tout ce que nous sommes censés faire pour mener à flot notre barque…

On rame comme on peut, on vit une sorte de lutte permanente avec les événements, les imprévus, les demandes du quotidien

Quand j’ai eu la vingtaine, j’ai vécu une période de souffrance profonde qui venait d’un sentiment de solitude, d’isolation, de séparation terrible.

Comme si j’étais seule au monde, avec le poids d’une malédiction injuste d’être seule, parmi la foule…

J’avais l’impression de n’avoir aucune valeur, aucune importance, aucune reconnaissance.

Que personne ne voyait la vérité que je portais et que personne n’entendait la personne que j’étais réellement.

Quelque chose en moi mourrait, s’éteignait.

Pourtant, quand j’étais petite, je savais. J’avais toujours su. Mais j’avais oublié.

Qu’est-ce que j’avais toujours su ? Laissez-moi vous raconter la suite…

Un jour, j’ai ouvert un bouquin, qui m’aura changé la vie.

L’histoire était belle, touchante, mais ce qui a changé ma vie, c’est un passage qui aura su me permettre de me remémorer ce quelque chose que j’avais toujours su.

Ça racontait l’histoire d’une américaine, qui était allée en Australie pour vivre un périple, une traversée du désert, avec un groupe d’aborigènes. Ils faisaient traditionnellement cette traversée du désert… En se laissant guider par l’Univers.

Ils étaient à l’écoute et ils avaient le cœur ouvert (ils étaient réceptifs et ils étaient capables d’émettre). En d’autre termes, ils n’étaient jamais séparés du Cosmos.

Lors de cette traversée du désert, ils se suivaient à la queue leu leu et chacun son tour, chaque personne du groupe devrait prendre la tête, à un moment où un autre, pour mener le reste du groupe.

L’Américaine ne faisait pas exception.

Excepté que elle, avait oublié qu’elle était reliée au Grand Tout.

Alors elle commença par refuser.

Elle commença par s’affoler, par émettre l’objection qu’elle les enverrait tous à une mort certaine, sans savoir où aller, où trouver de quoi manger ou de quoi boire, responsabilité qui incombait à celui qui mène la tête.

Mais hors de question de se défiler…

Alors la voilà qui prend la tête, inquiète.

Le jour passe sans qu’ils n’aient rien trouvé, ni à boire, ni à manger.

Un deuxième jour passe, un troisième peut-être, je ne sais plus exactement.

Mais un des compagnons aborigènes, qui voit bien qu’elle est de plus en plus en panique, vient la voir.

Elle lui fait part de sa peur grandissante et du fait qu’elle ne soit pas en mesure de leur trouver quoi que ce soit, ce à quoi il lui répond cette exclamation si évidente, pour qui l’a su un jour mais s’est laissé happé par une vie dans répit : “Mais, demande ! Si tu as besoin de quelque chose, demande et l’Univers te donnera. Si tu as besoin de manger, demande que te vienne la nourriture dont tu as besoin… ”

Bon j’avoue que je ne sais plus si c’étaient les mots exacts, cela va faire 15 ans que j’ai lu ce passage et je ne trouve plus mon exemplaire maintenant que j’en ai besoin ! Mais l’idée y est !

Et à l’époque, quand j’ai lu ça, j’ai eu un déclic énorme “Mais OUI, C’était donc ça ! Comment avais-je fait pour oublier, depuis si longtemps !? »

 

Alors, j’ai posé le livre, je me suis levée et en tendant les bras, j’ai demandé à l’Univers, à haute voix, qu’il m’apporte un mentor !

J’avais besoin de quelqu’un pour m’aider à avancer, à évoluer, avec tout ce qui était en moi et qui demandait simplement à être canalisé, que je savais présent et puissant en moi, mais inexploité !

 

Dans le livre, une fois que l’Américaine demande, il ne leur faut pas attendre longtemps avant que soudain, une biche sorte des fourrés et qu’ils ne tombent sur un point d’eau. Coïncidence ?

Pour ma part, il ne m’a pas fallu attendre longtemps non plus avant de tomber sur celle qui allait m’introduire au bouddhisme.

J’ai bu ses paroles et alors que je connaissais cette dame et que je l’avais entendue raconter ses histoires depuis un moment déjà, pour la première fois, tous les mots qu’elle utilisait résonnaient avec ce que j’avais besoin d’entendre !

Ce jour là, tout ce qu’elle exprimait venait mettre des mots sur ce que je savais déjà, mais que je n’avais jamais su exprimer.

J’ai commencé ma pratique et cela m’a sauvé la vie !

Ma demande envers l’Univers m’a sauvé la vie !

Ma reconnexion au Grand Tout, dont nous ne sommes jamais séparés, qui nous guide vers ce qui est bon pour nous si on le laisse faire et qui nous fournit ce dont on a besoin, à l’exact moment où on en a besoin, m’a sauvé la vie !

 

Le lien avec la méditation du jour?

Cette semaine là, j’ai expérimenté la complétude et la grâce dont parle M’sieur Chopra dans cette méditation “bonus”.

Et comme je l’ai expérimenté à cet instant, j’ai pu me souvenir que la capacité à y revenir était en moi.

J’ai continué ma pratique bouddhiste, ainsi que les pratiques qui viendraient ensuite, pour continuer à nourrir et alimenter ce flot.

Pas besoin de grandes extases, le sentiment de complétude est un état qui peut être permanent.

Et chaque fois que l’on revient à cette sensation de connexion à  ce Tout, on se reconnecte à la gratitude et à la reconnaissance de tout ce qui a déjà été, de tout ce que l’on a reçu jusqu’à cet instant précis, maintenant.

Le Moi réelc’est ce qui est et a toujours été, alors que nous avons transité à travers la petite enfance jusqu’à l’âge adulte, en passant par l’adolescence.

Ce Moi réel, c’est ce qui est permanent, en nous et qui ne se désagrège pas.

C’est ce qui est toujours relié au Grand Tout.

C’est ce qui fait qu’on sent que ça sonne juste, quand on se sent relié et « sur notre voie », capable de gouter à la grâce et à l’abondance.

Mais qui fait que l’on ressent de l’incohérence, que ça sonne faux, qu’on ressent un malaise ou des émotions pénibles, lorsque nous nous sentons séparés, isolés des autres et du flux de l’Univers.

Hors, il n’y a pas de séparation entre mon vrai Moi et la vérité de l’Univers…

“La séparation est une illusion, je suis entier et complet”

Le mantra du jour disait “Aham Brahmasmi” = La vraie nature de mon Moi est la complétude de l’Univers.

 

Anaïs H.

A propos de Anaïs H.

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